La coordination des partis de la majorité présidentielle et des partis soutenant le président de la République a remis ce jeudi 12 mars sa réponse au document du dialogue national, marquant une étape clé dans la dynamique politique initiée par le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.
L’événement s’est déroulé au Centre international des conférences – Mokhtar Ould Daddah (CICMOD), en présence du coordinateur du dialogue national, Moussa Fall. La remise de la réponse a été effectuée par le président du parti El-Insaf, Mohamed Ould Bilal, représentant la coordination des partis.
Lors de cette rencontre, les partis de la majorité ont réaffirmé leur engagement à soutenir la vision du Président de la République visant à instaurer une culture du dialogue et de la concertation pour aborder les grandes questions nationales et renforcer la stabilité politique et institutionnelle du pays.
La réponse des partis de la majorité s’inscrit autour de plusieurs objectifs clés : renforcer l’unité nationale et la cohésion sociale, améliorer le système électoral et démocratique, et soutenir les différents axes du dialogue, notamment la lutte contre les séquelles de l’esclavage, le règlement des dossiers relatifs au passif humanitaire, et le renforcement de la gouvernance institutionnelle et démocratique.
En matière d’organisation du dialogue, les partis ont proposé une structure de supervision comprenant une assemblée générale, une commission d’arbitrage et une commission de gestion, ainsi que la création de deux commissions thématiques : l’une sur la citoyenneté et la cohésion nationale, et l’autre sur le développement de la gouvernance institutionnelle et démocratique.
Les partis ont souligné que leur participation s’appuie sur leur expérience dans la gestion des affaires publiques et leur volonté de présenter des propositions concrètes visant à renforcer la gouvernance démocratique et à soutenir la sécurité et la stabilité du pays.
Cette démarche s’inscrit dans la continuité du dialogue national inclusif appelé par le Président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, considéré comme un cadre de concertation pour renforcer la confiance entre tous les acteurs politiques du pays.