La quatrième édition de la Conférence locale des jeunes sur le climat (LCOY – Mauritanie 2026) a été lancée vendredi 23 octobre à l’initiative du regroupement de jeunes Mauritanie Verte. Les autorités affichent leur volonté de prendre en compte les recommandations de la jeunesse dans les politiques environnementales et de développement durable.
La ministre de l’Environnement et du Développement durable, Messouda Baham Mohamed Lagdhaf, a présidé, vendredi 23 octobre 2026, la cérémonie de lancement de la quatrième édition de la Conférence locale des jeunes sur le climat (LCOY – Mauritanie 2026), organisée sous le thème : « Transition juste et résilience pour tous : l’engagement de la jeunesse mauritanienne ». Le représentant résident de l’UNICEF en Mauritanie, Kabir Alaoui, a également pris part à la cérémonie.
Selon le communiqué du ministère de l’Environnement et du Développement durable, cette rencontre constitue un cadre de dialogue et d’échange consacré aux principaux enjeux climatiques et environnementaux du pays. Elle vise à permettre aux jeunes participants d’analyser les défis liés aux changements climatiques et à la protection de l’environnement, tout en proposant des réponses concrètes adaptées aux priorités nationales.
Dans son allocution, la ministre a souligné l’importance que le gouvernement accorde aux conclusions et recommandations issues de cette conférence. Elle a notamment indiqué que les travaux doivent aboutir à une déclaration finale reflétant les résultats des discussions ainsi que les aspirations de la jeunesse mauritanienne en matière de transition juste et de renforcement de la résilience climatique.
La participation des jeunes aux politiques publiques constitue l’un des enjeux centraux de cette édition. La ministre a réaffirmé la conviction du gouvernement quant au rôle essentiel de la jeunesse dans la lutte contre les changements climatiques et la préservation de l’environnement. Elle a également insisté sur la volonté de prendre en considération les propositions concrètes formulées à l’issue des échanges et de favoriser leur intégration dans les politiques et programmes gouvernementaux concernés.
Au-delà de la tenue de la conférence, l’enjeu sera donc de traduire les recommandations des jeunes en actions concrètes. Leur prise en compte effective permettra d’apprécier la portée de cette initiative, dans un contexte où la transition écologique et la résilience climatique nécessitent une mobilisation durable des institutions et de la société civile.